Cameroun, Armée et Pouvoir : la fin de l’amitié ?

Publié le par Association camerounaise de cyberpresse

La République n’existe que de nom. L’armée couve sous les braises de non-dits. La paix est fragile : les institutions sont soumises à rude épreuve. Le Cameroun ne parvient pas à enrayer la rébellion qui progresse à petits pas, d’abord dans le Nord par la prise en otage des populations, ensuite à Limbé avec l’attaque des symboles de l’Etat ces derniers jours. Il y a des milices dont on ne parvient toujours pas à cerner les motivations, les "coupeurs de routes". Plusieurs types d’exactions sont perpétrées au quotidien par les hommes en tenues. Des menaces à ciel ouvert sont brandies sur les médias qui osent défier l’ordre établi. Si, pour désamorcer la menace d’une guerre civile, le président Paul Biya promet des réformes politiques, sociales et économiques ; la classe politique, et quelques barons du parti au pouvoir, font de sa démission un préalable. Pénalisant toute l’économie nationale, la crise révèle la faiblesse d’un gouvernement étranglé par les institutions de bretton woods et dépendant d’un secteur para public qui exploite les ressources du pays sans participer à son développement : la fuite des capitaux et des cerveaux . Lire la suite dans la dernière Atu
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Publié dans POLITIQUE

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