Centres culturels : Une bouffée d'oxygène pour les artistes camerounais
Ces espaces créés par les étrangers sont un moyen efficace de se réaliser artistiquement.
Vendredi 26 septembre prochain, le Centre culturel François Villon (Ccfv) accueillera un spectacle de théâtre dénommé "La Fontaine fables ". Une œuvre mise en scène par Kouam Tawa de la Compagnie Feugham de Bafoussam. Un spectacle qui a bénéficié du réseau des Ccf et des alliances françaises du Cameroun aussi bien pour sa préparation que pour son exécution. Matérialisant l'apport de cette institution française sur le rayonnement de la culture camerounaise.Car au Cameroun, ils sont nombreux les artistes qui tirent un bénéfice considérable de la présence de ces centres culturels étrangers pour l'organisation de leurs manifestations. S'il ne nous a pas été possible d'avoir les chiffres de cet apport, il n'est cependant pas déplacé de remarquer que la majorité des festivals culturels d'envergure internationale organisé par les compatriotes de Mongo Beti s'adossent très souvent sur le matelas bien moelleux de ces centres. On peut évoquer les cas de 'Ecrans noirs' de Basseck ba Kobhio ou des Retic d'Ambroise Mbia. Des activités qui n'occultent point les expositions, résidences, et autres cafés culturels qui y ont souvent lieu. A tel point que ces espaces sont devenus incontournables dans la culture camerounaise telle qu'elle se donne à voir dans les centres urbains.
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